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A la tête d'une campagne nationale de réduction du tabagisme




COMMUNIQUÉ DE PRESSE / UNIVERSITÉ LAURENTIENNE

Le 12 octobre 2005

Une professeure de l'Université Laurentienne à la tête d'une campagne nationale de réduction du tabagisme dans les communautés inuites et des Premières Nations

Mme Sheila Hardy, professeure au Programme de services sociaux pour les Autochtones à l'Université Laurentienne, occupe depuis peu le poste de présidente du Cercle consultatif national de la Stratégie des Premières Nations et des Inuits de lutte contre le tabagisme (SPNILT). En sélectionnant Mme Hardy pour diriger ce comité national, Santé Canada a reconnu son dévouement envers le Cercle et son soutien continu aux valeurs fondamentales de la SPNILT.

Mme Sheila Hardy est membre de la nation Anishnaabe-Kwe dans le nord de l'Ontario et enseigne à l'Université Laurentienne depuis 1994. Titulaire d'un baccalauréat ès sciences infirmières et d'une maîtrise en administration des affaires, elle prépare actuellement un doctorat à l'Institut d'études pédagogiques de l'Ontario, à Toronto. Elle a siégé à plusieurs conseils, comme ceux de l'École de médecine du nord de l’Ontario et du Centre de santé Shkagami-Kwe à Sudbury, et a été directrice de la santé à l'Union des Autochtones de l'Ontario.

Le tabagisme est un important problème de santé publique et l'une des premières causes de décès prématuré au Canada, à la fois chez les fumeurs et les non-fumeurs. Les maladies liées à l'usage du tabac sont des préoccupations urgentes dans les collectivités des Premières Nations et des Inuits, où le taux de tabagisme est deux fois plus élevé que dans le reste du Canada. Selon une étude effectuée en 2004, 60 % des membres des Premières Nations, âgés de 18 à 34 ans qui vivent dans les réserves, fument; 70 % des Inuits âgés de 18 à 45 ans, qui vivent dans le Nord, fument; 46 % des Inuits qui fument ont commencé à l'âge de 14 ans ou avant, et à l'intérieur des réserves, la majorité des membres des Premières Nations qui fument (52 %) ont commencé entre l'âge de 13 à 16 ans.

En qualité de présidente du Cercle consultatif national, Mme Hardy appuiera les objectifs de la SPNILT qui consistent notamment à renforcer la capacité des communautés inuites et des Premières Nations à élaborer et à offrir des programmes complets, respectueux de la culture et efficaces de lutte contre le tabagisme, à promouvoir la santé des peuples inuits et des Premières Nations en réduisant la consommation de tabac à fumer et à mâcher, surtout chez les jeunes et les femmes enceintes, à réduire le nombre de jeunes qui commencent à fumer, à réduire les conséquences de la fumée de tabac ambiante sur la santé des Inuits et des membres des Premières Nations, à inciter les dirigeants des Premières Nations et des Inuits à se renseigner et à émettre des opinions sur les stratégies de lutte contre le tabagisme, et à les appuyer.

Pour atteindre ces objectifs, la SPNILT bénéficie de 50 000 000 $ répartis sur une période de cinq ans se terminant en 2005-2006. Cette année, plusieurs dossiers importants doivent prendre fin, y compris l'évaluation de la SPNILT, le lancement de la campagne sociale de cessation du tabagisme et les consultations sur les détails des cinq prochaines années de la stratégie. Mme Hardy apportera le leadership nécessaire pour mener la SPNILT dans la deuxième phase.

Pour obtenir de plus amples renseignements, communiquez avec Mme Sheila Hardy, professeure au Programme de services sociaux pour les Autochtones à l'Université Laurentienne, au (705) 675-1151, poste 5049, ou à shardy@laurentienne.ca.